Comment fonctionne Denticor

Une nouvelle dent.
Le bridge qui la maintient en place.

La couronne dentaire remplace la dent manquante. Le bridge en DentiFlex s’adapte aux dents situées de part et d’autre de l’espace.

Mise en place de la prothèse ajustée

Vous insérez la nouvelle prothèse dentaire
à l’endroit où la dent manque — c’est terminé.

  1. L'espace laissé par la dent postérieure manquante avant la mise en place de la prothèse

    Il manque une dent à cet endroit.

    Emplacement prévu pour la nouvelle prothèse dentaire.

  2. Mise en place de la prothèse Denticor ajustée à l’emplacement de la dent postérieure manquante

    Insérez la prothèse à l'emplacement prévu.

    À l’emplacement où il vous manque actuellement une dent.

  3. Prothèse Denticor mise en place à l’emplacement de la dent postérieure manquante

    C’est terminé. La dent est en place.

    Vous pouvez retirer la prothèse et la remettre en place.

Cette procédure s’applique à toute dent manquante, qu’elle soit antérieure, postérieure ou latérale.

Dent latérale visible lorsque vous souriez

Le même geste.
Même pour une dent visible quand vous souriez.

Sur les photos, vous voyez l’espace laissé par la dent, la prothèse en place et le sourire obtenu. Il suffit d’insérer la prothèse ajustée à la place de la dent manquante.

Dent latérale visible lors du sourire : l’espace avant la pose et le sourire final
De l’espace vide au sourire avec la prothèse en place.

Pourquoi la prothèse tient-elle en place ?

Il se modèle à chaud.
Il conserve sa forme après refroidissement.

DentiFlex est un matériau biocompatible destiné à la fabrication de bridges. Il se ramollit à la chaleur. Lors de l’adaptation, les dents adjacentes s’impriment dans le matériau et ces empreintes y restent même après refroidissement.

Ce sont précisément les formes des dents situées de part et d’autre de l’espace qui assurent le maintien de la prothèse.

De l’espace vide au sourire avec la prothèse en place
L’espace avant la pose et le sourire final.

Ce qui se passe sous la dent visible

Elle tient grâce à sa forme,
au contact et au frottement.

Le bridge s’adapte aux formes des dents entourant l’espace. Le matériau en lui-même n’est qu’une partie de l’histoire — tout dépend également de la manière dont il s’adapte à son environnement.

Fixation par la forme

Le bridge épouse les formes des dents environnantes et les conserve une fois refroidi. La géométrie ainsi créée aide à maintenir la prothèse à l’emplacement prévu.

Contact et appui

Le bridge s’appuie sur les dents situées de part et d’autre de l’espace. L’adaptation crée des surfaces de contact correspondant à l’espace concerné.

Frottement

Les surfaces en contact opposent une résistance au déplacement mutuel. Le frottement vient ainsi compléter l’ajustement par la forme du bridge.

Imaginez une clé et sa serrure. Ce n’est pas seulement le matériau dont est faite la clé qui importe. Sa forme est également déterminante. Avec Denticor, la forme du bridge correspond à l’espace dans lequel il doit s’emboîter.

Pour les plus curieux : la physique en trois contextes

Ft ≤ μ · N

Le frottement aide à empêcher le glissement.

Le frottement dépend des surfaces et de la force avec laquelle elles s’appuient l’une contre l’autre. Dans le cas d’une prothèse, cependant, la fixation par complémentarité de forme joue également un rôle.

σ = F / A

La force se répartit sur une surface.

Dans un modèle simplifié, une force identique répartie sur une plus grande surface génère une contrainte moyenne moindre. C’est aussi pour cette raison que la manière dont le bridge s’appuie est importante.

M = F · ℓ

Un levier plus long modifie la charge.

À force égale, le moment de flexion augmente avec la distance par rapport au point d’appui. Un bridge destiné à une seule couronne dentaire ou à plusieurs couronnes dentaires doit présenter une forme adaptée à l’espace concerné.

Les lois générales de la mécanique expliquent ce principe. La forme du bridge s’adapte à votre situation.

Un matériau que vous pouvez remodeler

Vous pouvez
ajuster le bridge.

DentiFlex est un thermoplastique : la chaleur permet de le ramollir et de le remodeler. Vous pouvez ainsi ajuster le bridge en suivant les instructions. Une fois refroidi, il conserve sa nouvelle forme.

L’ajustement s’effectue lors de la fabrication du bridge. Ensuite, vous mettez en place et retirez la prothèse terminée.

  1. 1
    Il se ramollit

    La chaleur permet de modeler le matériau.

  2. 2
    Vous l’adaptez

    La forme s’adapte à la couronne dentaire et aux dents adjacentes.

  3. 3
    Il conserve sa forme

    Une fois refroidi, le bridge est prêt à être remis en place à plusieurs reprises.

Lorsque plusieurs dents adjacentes vous manquent

Les nouvelles dents
peuvent être reliées entre elles.

Vous reliez les couronnes dentaires à l’aide d’un bridge en DentiFlex pour former une prothèse amovible unique. Vous pouvez ainsi remplacer plusieurs dents adjacentes manquantes.

Deux couronnes reliées par un bridge en DentiFlex, vue de l’arrière
À l’arrière, elles sont reliées par du DentiFlex.Les couronnes dentaires et le bridge forment une seule pièce.
Deux couronnes antérieures de remplacement Denticor reliées, vues de face
De face, vous voyez les nouvelles dents.Le bridge commun reste derrière les couronnes dentaires.

De quoi se compose Denticor ?

Des couronnes dentaires et un bridge.
Une prothèse amovible.

Une couronne dentaire

La partie visible : votre nouvelle dent. Nous la choisissons en fonction de la position de la dent et de la largeur de l'espace que vous indiquerez lors de la commande.

Le bridge en DentiFlex

Il comble la cavité de la couronne dentaire et s'adapte aux dents voisines. Il forme alors avec la couronne dentaire une seule prothèse amovible.

Vous retirez la prothèse terminée et la remettez en place. Le bridge conserve sa forme ajustée.

Une petite histoire d’une grande préoccupation humaine

Une dent manquante.
Des millénaires à la recherche d’une solution.

Des bandes d’or. De l’ivoire sculpté. Et même de véritables dents humaines. L’histoire des prothèses dentaires regorge d’anecdotes qui semblent aujourd’hui incroyables.

Mais les mêmes questions reviennent sans cesse : à quoi ressemblera la nouvelle dent, qu’est-ce qui la maintiendra en place et qui pourra se la permettre ?

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Réplique muséale d’un bridge étrusque en or muni d’une bande autour des dents adjacentesAspect d’un bridge étrusque
Réplique datant des années 1901–1930. Science Museum, Londres / Wellcome Images, L0058138. Source de la photographie · CC BY 4.0.
01Vers 700 av. J.-C.

Un bridge en or bien avant l’apparition des matériaux modernes.

Les Étrusques parvenaient à fixer une dent de remplacement à une bande d’or qui s’appuyait sur les dents restantes. La dent de remplacement pouvait être d’origine humaine ou animale.

L’histoire du petit pont en or

En Étrurie, sur le territoire de l’Italie actuelle, une nouvelle dent n’était pas seulement une question de matériau. Il fallait également la fixer. Les vestiges conservés et leurs répliques muséales montrent des bandes d’or comportant un emplacement pour la dent de remplacement et une fixation métallique. L’or pouvait être modelé et assemblé pour former une structure délicate.

Une telle prothèse était principalement accessible aux personnes aisées. Elle est également intéressante en ce qu’elle nous permet déjà de distinguer deux fonctions distinctes : la dent comble l’espace vide, tandis que la structure la maintient contre les autres dents. Les matériaux et les possibilités étaient différents, mais la question pratique fondamentale nous est encore familière aujourd’hui.

L’objet de musée présenté sur la photographie est une réplique moderne d’une construction historique — et non l’objet original vieux de 2 700 ans.

Science Museum Group : une prothèse étrusque ↗
02XVIe–XVIIIe siècles

Les barbiers, les praticiens itinérants et un instrument appelé « pélican ».

Les soins dentaires prenaient une forme tout à fait différente. L’extraction dentaire faisait également partie du travail des barbiers-chirurgiens et des praticiens itinérants. L’un de leurs instruments ressemblait au bec d’un oiseau.

Pourquoi précisément le pélican ?

Les collections du Science Museum abritent des instruments métalliques appelés « pélicans dentaires ». Ils tirent leur nom de leur forme. Ils fonctionnaient comme un levier : une partie s’appuyait contre la zone entourant la dent et l’autre la saisissait. Aujourd’hui, ils témoignent avant tout du savoir-faire artisanal et des possibilités de leur époque.

Pour l’individu, cependant, l’histoire ne s’arrêtait pas à l’extraction de la dent. Il restait un espace visible lorsqu’il souriait ou parlait. Trouver un moyen d’extraire la dent et trouver une prothèse acceptable étaient deux défis distincts. C’est précisément ce second défi qui, pendant longtemps, a été bien plus difficile à relever pour le grand public.

Science Museum Group : instruments d’époque ↗
03Fin du XVIe siècle

Élisabeth Ire et le prix d’un luxe sucré.

Le sucre faisait partie des plaisirs coûteux. La reine d’Angleterre aimait les sucreries et un témoignage d’époque décrit ses dents noircies. Même son statut royal ne lui garantissait pas un sourire sans problème.

La reine derrière un portrait idéalisé

Les Royal Museums Greenwich indiquent qu’Élisabeth Ire appréciait également les violettes confites. Ce penchant pour le sucré a laissé des traces sur ses dents. Le voyageur allemand Paul Hentzner, dans sa description de la reine, a mentionné la couleur foncée de ses dents ainsi que la forte consommation de sucre chez les Anglais. Les Archives nationales britanniques font également écho à son témoignage.

Sur les portraits officiels, on voit l’image soigneusement élaborée de la souveraine. Une description d’époque nous rappelle la personne qui se cache derrière cette image : quelqu’un dont l’apparence et la prestance en public étaient également influencées par l’état de ses dents. L’histoire du sourire ne se résume donc pas à de simples inventions. Elle concerne également la manière dont nous souhaitons nous présenter aux autres.

Royal Museums Greenwich : Élisabeth Ire ↗The National Archives : le sucre et un témoignage d’époque ↗
04XVIIIe siècle

Les dents de Washington n’étaient pas en bois.

Ses prothèses combinaient de l’ivoire, des métaux, ainsi que des dents humaines et animales. Derrière ce mythe bien connu se cache une histoire bien plus singulière : les dents humaines constituaient également une marchandise.

Le président, l’ivoire et le commerce des dents

Lorsque George Washington est devenu président, il ne lui restait plus qu’une seule dent naturelle. Le musée de Mount Vernon conserve sa prothèse complète et explique qu’il s’agissait d’un assemblage de différents matériaux. L’idée d’une prothèse sculptée dans du bois est un mythe.

Au XVIIIe siècle, on achetait des dents humaines afin de les utiliser pour des clients fortunés. Les comptes de Washington datant de mai 1784 font état d’un paiement pour neuf dents provenant de personnes asservies. Mount Vernon souligne toutefois que l’on ignore dans quelles prothèses ou chez quels patients ces dents ont fini par être utilisées.

Ce commerce faisait également l’objet de satires de l’époque. L’illustration de Rowlandson dépeint un monde où le désir de nouvelles dents se heurtait aux inégalités entre ceux qui les achetaient et ceux qui les fournissaient.

Illustration d’époque de Thomas Rowlandson intitulée « Transplanting of teeth », datant de 1787
Illustration d’époque : Thomas Rowlandson, Transplanting of teeth, 1787. Wellcome Collection, Public Domain Mark. Afficher l’original ↗
Mount Vernon : ce que l’on sait des prothèses dentaires de Washington ↗
051815 et le XIXe siècle

Les « dents de Waterloo » : des dents aux histoires méconnues.

Les dents humaines étaient encore utilisées dans les prothèses au XIXe siècle. Le nom de la bataille de Waterloo est associé à ce commerce. Le Hunterian Museum conserve également des dents récupérées sur le champ de bataille.

D'où provenaient les dents utilisées dans les prothèses ?

Une prothèse pouvait comporter une base sculptée dans l’ivoire, dans laquelle étaient enchâssées de véritables dents humaines. Les objets conservés dans les collections du Science Museum montrent qu’il ne s’agit pas seulement d’une légende. L’appellation « dents de Waterloo » rappelle aujourd’hui encore le lien entre le commerce des dents et les champs de bataille.

Cependant, toutes les dents humaines présentes dans les prothèses d’époque ne provenaient pas d’une seule bataille. Elles provenaient de diverses sources et, pour de nombreux objets conservés, on ignore désormais leur origine exacte. Le Hunterian Museum distingue donc les dents spécifiquement liées à Waterloo du reste de sa vaste collection de prothèses historiques.

On voit ici une prothèse terminée, mais les histoires des personnes dont elle contient les dents restent souvent inconnues.

Musée Hunterian : collection dentaire ↗Science Museum Group : prothèse dentaire à base de dents humaines ↗
06XIXe–XXe siècles

Les matériaux ont également commencé à évoluer en fonction de leur disponibilité.

Le caoutchouc vulcanisé a permis de créer une base pour les dents en porcelaine. Plus tard, les matériaux acryliques se sont imposés. Les progrès ne concernaient pas seulement l’aspect : ils ont également modifié le mode de fabrication et le prix des prothèses.

De la vulcanite à l’acrylique

Au milieu du XIXe siècle, on a commencé à utiliser la vulcanite, une forme dure de caoutchouc vulcanisé, pour fabriquer des prothèses. Elle pouvait servir de base sur laquelle étaient fixées les dents en porcelaine. Le Science Museum conserve des prothèses complètes de la fin de ce siècle qui combinent ces matériaux.

La British Orthodontic Society considère l’introduction de la vulcanite comme un tournant majeur. Les fabricants disposaient d’un matériau malléable pour la base des prothèses, offrant progressivement une alternative plus abordable aux structures en ivoire ou en métal. Au XXe siècle, les polymères se sont répandus, notamment le PMMA, une résine acrylique.

L’étude des prothèses historiques montre par ailleurs que cette évolution n’a pas suivi un cheminement linéaire. Le celluloïd et d’autres plastiques ont également été utilisés. Chaque matériau offrait une combinaison différente d’aspect, de mise en œuvre et de propriétés.

Science Museum Group : vulcanite et porcelaine ↗British Orthodontic Society : le vulcanite ↗Heritage Science : analyse des prothèses historiques ↗

Denticor · depuis 2018

Les matériaux ont évolué.
Le besoin de se sentir bien lorsqu’on sourit est resté le même.

Denticor associe des couronnes dentaires préfabriquées à un bridge que vous adaptez à vos dents. La couronne dentaire forme la dent de remplacement visible. DentiFlex assure la jonction et le maintien. Le résultat est une prothèse provisoire amovible que vous pouvez mettre en place chez vous.

Derrière chaque espace dentaire se cache une personne qui souhaite à nouveau parler et sourire sans y penser constamment. C’est précisément pour cette personne qu’une solution pratique et abordable revêt toute son importance.

Choisissez les dents
qui vous manquent.

Le colis contient les couronnes dentaires sélectionnées, DentiFlex et un mode d’emploi. Vous trouverez également des instructions détaillées pour chaque situation dans les guides Denticor.

Choisir des dents de remplacement — à partir de 39 €Consultez les instructions pour chaque dent